Cette mise au point reprend d’anciennes questions sur la relation entre sucre et santé, à la lumière d’enquêtes épidémiologiques récentes. Vis-à-vis du risque de diabète, d’abord, l’ingestion de sucre ne semble pas avoir de rôle négatif, du moins aux quantités consommées par la population américaine. Cette conclusion est basée sur deux études récentes, que l’on est tenté d’appliquer aux autres pays occidentaux. Chez les patients diabétiques, le tabou des sucres raffinés a été lui aussi récemment levé par l’Association Américaine du Diabète, qui n’en limite désormais pas plus l’ingestion que pour n’importe quel autre glucide. De l’ensemble des enquêtes épidémiologiques, la Sugars Task Force de la FDA, comme le National Research Council, ne retiennent n’objectivent non plus, de l’ensemble des l’enquêtes épidémiologiques, aucune raison de relier la consommation de sucre à une augmentation des maladies cardiaques. Il faut toutefois réserver une parenthèse auémettre une réserve en cas des patients hypertriglycéridémiques. Pour qui, un régime très appauvri en sucre réduit les triglycérides circulants, facteur de risque indépendant de maladie cardiovasculaire. Il n’y a pas non plus de relation néfaste entre la consommation de sucre et le risque d’obésité. Il est certainement plus risqué à ce titre de consommer un excès de graisse qu’un excès de sucre ! Les caries dentaires sont certes augmentées par les sucres fermentescibles, qu’il s’agisse de sucres simples ou d’amidon. Mais l’hygiène dentaire, le l’apport de fluor et la restriction des grignotages peuvent permettent de les prévenir. Current knowledge of the health effects of sugar intake. Mardis A.L. 2002. Family Economics and Nutrition Review, 2001, 13 (1): 87-91.

Auteur : Mardis A.L. 2002.