La taxe serait proportionnelle au niveau de calories ou de la qualité nutritionnelle.Son coût pour les ménages défavorisés devrait être contrebalancé par des aides sociales.

Et si l’on remplaçait les taxes sur les sodas, les farines, les huiles ou les produits de la mer par une seule taxe frappant la « malbouffe », en fonction du « niveau de calories » ou de la
« qualité nutritionnelle » ? Cette idée émane de la Direction générale du Trésor, qui a publié jeudi une étude sur le coût socio-économique des kilos en trop, avec une liste de mesures à prendre. Les députés, toujours à la recherche de moyens pour financer les politiques publiques, ne manqueront pas d’y jeter un coup d’oeil avant le vote à l’automne des textes budgétaires.