À rebours des clichés et idées préconçues, l’adolescence ne rime pas, chez les jeunes Français, avec alimentation déstructurée et, encore moins, avec « malbouffe ». S’il existe bel et bien des usages spécifiques à cette période de transition vers l’âge adulte, les études conduites auprès de cette population mettent en lumière des tendances aussi profondes qu’encourageantes quant à la transversalité intergénérationnelle du modèle alimentaire français. Notamment en termes d’attachement au repas familial et d’intérêt pour la transmission culinaire.

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