La peur est de plus en plus utilisée pour tenter d’optimiser l’impact des campagnes de communication à visée de prévention. Mais la peur et/ou l’interdit sont-ils réellement capables de provoquer des modifications de comportements alimentaires et, par conséquent, de lutter efficacement contre les déséquilibres nutritionnels ? À travers l’examen de cette problématique contemporaine, une autre question, encore plus complexe se profile : celle des limites de la prévention, elle-même.

Documents joints


Documents supports :
Grain de sucre n°10