Depuis plusieurs décennies, dans les pays les plus développés, on observe une augmentation constante de la prévalence de l’obésité. Confrontées à l’abondance alimentaire leurs populations, en moyenne, n’ont cessé de prendre du poids, stockant en somme sous forme de tissus adipeux une partie des surplus disponibles. Si ce phénomène apparaît général, une question demeure : comment expliquer que, à niveau de richesse comparable, certains pays, et notamment la France, soient (encore) moins touchés que d’autres ?

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