Pour l’ auteur de cet article paru dans Indian Sugar, on peut considérer la formation d’ un cristal comme une course où des obstacles énergétiques doivent être franchis. Le résultat dépend des mouvements individuels des molécules qui le composent. La perfection n’ est donc pas de mise et il peut y avoir des erreurs : absence d’ un atome, défaut de substitution si un atome d’ impureté est incorporé ou défaut interstitiel si un atome se place à une position normalement laissée vacante. Se basant sur une observation antérieure liant l’ état de désordre de la 2e couche d’ hydratation du cristal de saccharose à l’ irrégularité des cristaux, l’ auteur suggère d’ éviter de passer d’ un flux turbulent dans l’ évaporateur à un flux laminaire dans le tuyau du magma. L’ introduction d’ un mélangeur dans les tuyaux pourrait donc en théorie abaisser les coefficients de variation des cristaux de sucre. Enfin, toujours selon l’ auteur, les caractéristiques de la molécule de saccharose semblent obéir qualitativement à la suite de Fibonacci, une suite récursive où une variable est la somme des deux variables qui la précèdent : 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89… Ainsi, 1/ le saccharose est le seul nutriment acceptable pour le cerveau et les muscles, 1/ sa liaison glucose-1-2-fructose est unique en chimie, 2/ deux monosaccharides le composent, 3/ il possède trois groupes CH2OH, 5/ cinq molécules d’ eau par molécule de saccharose, 8/ huit sites de liaison hydrogène etc. !!! La numérologie aurait-elle convaincu les chercheurs ?

Auteur : Christodoulou-P.