Influence of sweetened chewing-gum on appetite, meal patterning and energy intake

Mâcher du chewing-gum peut-il avoir un effet coupe-faim ? Pour le savoir, une étude a testé l’effet de mâcher du chewing-gum pendant 20 minutes chez 47 participants, soit à une heure fixe (2h après le repas), soit en cas de faim, par rapport à une situation contrôle sans chewing-gum. Les sujets devaient remplir un questionnaire d’autoévaluation concernant leur appétit, leur humeur, leur état psychologique et les apports alimentaires. Si quelques différences intergroupes ont pu être observées, les évaluations de l’appétit (sensation de faim, satiété, désir de manger, sucré, salé, gras, et soif) avant et après mâchage du chewing-gum, n’étaient pas significativement différentes, quel que soit le type de traitement appliqué, à heure fixe ou en cas de faim. De même, aucune influence du sexe ou de l’IMC n’a été trouvée sur les évaluations de l’appétit après le repas et avant ou après mâchage du chewing-gum. Enfin, les apports énergétiques après le chewing-gum étaient similaires quel que soit le traitement. Le chewing-gum n’est donc pas le coupe-faim idéal permettant aux obèses de réduire les occasions de manger.


Influence of sweetened chewing-gum on appetite, meal patterning  and energy intake. JULIS R.A., MATTES R.D. Appetite, 2007, 48 : 167-175

Auteur : Julis RA; Mattes RD

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Brève Nutrition N° 31 - Octobre 2007 - N31007