Complexité de la science et simplicité d’un bon repas

 

Au menu de ce numéro : une sélection assez éclectique qui nous fait voyager de la chirurgie bariatrique à la psychologie en passant par l’économie ! C’est peut-être ça la clé de la nutrition : une science en interaction avec (presque) toutes les autres tant l’humain est complexe. Car c’est là aussi le point récurrent de plusieurs études : la mise en évidence des différences interindividuelles qui se manifestent tant dans les perceptions que dans les préférences et dans les consommations, ces dernières n’étant pas nécessairement l’expression des premières. Notre comportement alimentaire dépend de notre état de santé, de notre statut pondéral (d’où l’article sur les modifications après chiurugie bariatrique), de notre historique médical, de notre profil alimentaire (restreint, désinhibé), de notre éducation ou encore de nos habitudes.

Bonne nouvelle à ce sujet : il semblerait que nos habitudes françaises soient un gage de meilleure alimentation et de protection vis-à-vis du surpoids et de l’obésité. Et quelles sont ses spécificités ? Le maintien d’un rituel du dîner et l’importance plus grande accordée au plaisir, au goût et à l’origine de nos aliments.

Sur ce cocorico final : longue vie au(x) modèle(s) alimentaire(s) français et bonne rentrée à tous !

 

Le département scientifique du Cedus

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