Plus radicaux que les injonctions religieuses d’autrefois, les diktats de la minceur font de la gourmandise un péché de « lèse-nutrition ». Une stigmatisation que les historiens, les psychologues et les nutritionnistes, eux-mêmes, n’hésitent pourtant pas aujourd’hui à réfuter. Arguments scientifiques et culturels à l’appui, ils s’accordent à rappeler le caractère légitime d’une disposition innée chez l’Homme. Et à plaider pour une saine réhabilitation du plaisir alimentaire.

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Grain de Sucre N° 25