La gourmandise n’est pas un si vilain défaut. En tout cas, c’est certainement ce que pense la majorité des Français, adeptes de petits moments de plaisir alimentaire. Si la gourmandise représente un marché important, et une forte tendance identifiée parmi le Top 10 au SIAL 2016, il n’est pas question de la pratiquer n’importe comment. Naturalité, premium et santé : pour pardonner la tentation ? Pour souligner son exception ? Dans tous les cas, ce sont trois critères clés pour répondre aux attentes des consommateurs français. Eclairage.

Les Français sont gourmands !


Selon une étude TNS Sofres 2016, 77% des Français affirment apprécier s’offrir des produits alimentaires tels que « des petits luxes » ou des « moments de plaisir ».En octobre 2016, le dossier de Néorestauration n°545 dévoilait d’ailleurs que les Français consomment deux fois plus de desserts que les autres Européens, avec un produit star : le chocolat.


Et si le rayon des chocolats se porte bien (consommation stable à 7,6kg/personne/an depuis plusieurs années), celui de la biscuiterie se porte encore mieux : avec un chiffre d’affaires à plus de 2 milliards d’euros en 2016, soit une évolution de 3,7% de CA et de 1,5% en volume, il dépasse désormais ce premier… Son produit phare : le cookie. Avec +9,8% de croissance en 2016, il se décline sous toutes les formes : tartiné, fourré, à emporter pour le goûter, bio, à réchauffer, en version mini ou réduite en sucres, etc.

Si la tendance à la gourmandise figure dans le top 10 des tendances identifiées au SIAL 2016, les industries agroalimentaires ne doivent pas se jeter dans le sucre tête baissée : car pas question d’être gourmand n’importe comment !


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