L’analyse isotopique du rapport 13C / 12C permet de détecter l’adultération du miel avec du sucre de canne ou du sirop de glucose. Or, elle n’est pas valable pour le sucre de betterave. Une autre méthode, basée sur la quantification des groupements galactose des oligo-saccharides du miel par voie enzymatique, permet de déceler l’ajout de sucre de betterave. Grâce à ces méthodes, sur 49 miels espagnols commercialisés, 3 adultérations au sucre de betterave et 2 au sucre de canne ont été identifiées.

Auteur : IG Martin;EM Macias;JS Sanchez;BG Rivera