Se reconnecter à soi, être à l’écoute de ses ressentis… Voici 3 raisons pour lesquelles la gourmandise mène au bonheur.

 

Les fêtes de fin d’année et leurs agapes vont souvent de pair avec une reprise en main drastique au moment des bonnes résolutions de janvier. Erreur! Restez connecté(e) à votre gourmandise, et plus largement à vos sensations alimentaires, est le meilleur moyen de maintenir votre poids de forme… et de garder le sourire.

 

Qui n’a pas des souvenirs émus d’avoir voluptueusement léché le plat du gâteau au chocolat ou d’avoir furtivement trempé son doigt dans la confiture pendant son enfance? La gourmandise est en effet spontanément associée à cette période de la vie, au côté facétieux, joueur et malicieux des enfants, à l’univers sucré et innocent des friandises et des bonbons. Evidemment (et heureusement!), elle peut perdurer à l’âge adulte, mais il y a souvent comme un halo mystérieux autour de ce mot, qui se teinte presque de jugement. Soit on se targue, on revendique haut et fort d’être gourmand quand on est adulte, soit on s’en défend ou l’on s’en plaint, on le regrette presque… Toujours est-il que ce n’est jamais une caractéristique neutre.

 

Les définitions du Larousse sont d’ailleurs éloquentes puisque la gourmandise est « le caractère, le défaut du gourmand », lequel gourmand est au choix soit « celui qui aime manger en quantité les bonnes choses », soit « celui qui est amateur, friand de quelque chose », soit encore « celui qui est avide, passionné de quelque chose ». C’est dire la largeur du spectre! La gourmandise parlerait à la fois de quantité (et de trop en l’occurrence), de raffinement mais aussi de passion presque débordante!

 

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