Au sommaire :
– Obésité, diabète et mode de vie : tout n’a pas été dit !
– Le contenu énergétique mais aussi la consistance des aliments augmentent la satiété
– Chez l’enfant, la familiarité d’un aliment augmente le pouvoir rassasiant perçu
– Une tendance à la prise alimentaire compulsive permet d’identifier les sujets à risque d’obésité
– Un petit-déjeuner à faible index glycémique mais à charge glycémique élevée peut améliorer les performances cognitives de l’enfant
– La surconsommation alimentaire résulterait d’un déséquilibre entre recherche de gratification et inhibition
– Obésité, diabète de type 2 et syndrome métabolique : zoom sur les lipides saturés et l’inflammation intestinale
– Après l’effort, le fructose et le galactose sont plus efficaces que le glucose pour recharger le foie en glycogène
– Une réponse insulinique forte prédirait une consommation alimentaire et une prise de poids réduites
– Appétit et surconsommation alimentaire des sujets obèses : le rôle de l’index glycémique remis en question
– Modifications de la perméabilité intestinale et adiposité viscérale
– Effets métaboliques et pondéraux des boissons sucrées : le débat méthodologique fait rage
– Réduire la consommation de boissons sucrées : évidence scientifique ou principe de précaution ?
– Les émissions de télévision sur la nourriture inciteraient les sujets restreints à manger plus
– Les sucres intrinsèques des fruits et légumes seraient tout aussi cariogènes que les autres

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