Des conséquences de la prise alimentaire sur la santé

Beaucoup aimeraient que la littérature scientifique justifie la relation directe consommation de sucre = obésité, parce que cela permettrait d’apporter une solution simple à la question de l’épidémie d’obésité. La sélection bibliographique de cette « Brève » nous fait prendre un peu plus conscience de la complexité des conséquences de la prise alimentaire et de son contrôle sur la santé.
Le lecteur pourra découvrir tour à tour et de façon non exhaustive, l’incidence sur la prise alimentaire de nombreux facteurs :

• Des facteurs comportementaux :
– la compensation calorique d’un repas à l’autre ;
– le poids de la charge affective dans la sélection et la consommation des aliments ;
– l’activation des circuits limbiques et paralimbiques à la vue d’images représentant des aliments.

Des facteurs physiologiques :
– le signal portal glucose et celui de l’information de l’axe intestino-cérébral par les nutriments via certaines hormones comme la cholécystokinine, le glucagonlike peptide, le peptide YY et la ghréline, mais aussi via l’adipocytokine et la leptine ;
– le rassasiement sensoriel spécifique et l’habituation.

• Des facteurs génétiques :
– tels que les variations génétiques de récepteur à la saveur sucrée.

• Des facteurs liés à l’offre alimentaire :
– la composition en macronutriments sur la prise alimentaire des repas suivants ;
– la taille des portions.

Tous ces facteurs présentés dans les articles commentés dans ces « Brèves » sont autant d’éléments qui, à divers degrés, peuvent modifier les apports énergétiques et ainsi intervenir sur le bilan énergétique, donc sur la régulation pondérale.

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