Dans le contexte actuel d’augmentation de la prévalence de l’obésité, beaucoup de travaux cherchent à comprendre les liens qui interagissent entre la taille des portions, la densité énergétique des aliments, la prise alimentaire, l’ajustement calorique, le bilan énergétique et le statut pondéral. Ces travaux, dont les résultats sont parfois contradictoires et/ou d’interprétation difficile, sont présentés dans quelques unes des Brèves de ce numéro. Il est à souhaiter qu’ils contribuent progressivement à améliorer le conseil nutritionnel destiné aux personnes qui surveillent leur poids et, à fortiori, ceux qui ont une surcharge pondérale. Les problèmes de définition de la densité énergétique d’un repas et de la place des boissons dans son calcul, selon qu’elles contiennent ou non des calories, font que le débat scientifique perdure. La nature exacte de la relation à long terme entre la densité énergétique du régime alimentaire et l’évolution du statut pondéral demeure encore incertaine. Enfin, ces Brèves 28, résument quelques articles portant sur l’index glycémique et/ou l’insulino-résistance, thèmes déjà largement abordés dans les sélections précédentes. Elles reprennent également des thèmes « originaux » comme ceux de l’effet des sucres sur la pression artérielle post-prandiale et sur les fonctions cérébrales.

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