En avril dernier, le CEDUS, organisation interprofessionnelle du secteur betterave – canne – sucre, est officiellement devenu Cultures Sucre. Un changement d’identité qui évoque la diversité des dimensions de l’ingrédient sucre.

Car le sucre évoque à la fois la terre, dont il est issu ; le plaisir, qu’il procure au quotidien et dans les moments festifs ; le patrimoine, par son ancrage dans les territoires ; et le dialogue, par la volonté de Cultures Sucre d’être à l’écoute des parties prenantes et d’encourager une consommation de sucre raisonnée.

C’est pour toutes ces raisons que Cultures Sucre s’écrit au pluriel.

 

Culture de la terre : le sucre est issu de la nature

Ce nouveau nom évoque d’abord la culture au sens agricole du terme : le sucre est un ingrédient d’origine naturelle, issu de la terre. La production du sucre (extrait de la betterave ou de la canne) fait la fierté des agriculteurs français, en métropole et outremer. On recense ainsi 26 000 planteurs de betteraves et 8 000 planteurs de canne en France.

 

Culture de la cuisine : le sucre est un plaisir

Le sucre nous donne du plaisir et nous accompagne dans les moments festifs. Il fait intrinsèquement partie de la culture française, celle de la table, de la gastronomie, d’un certain hédonisme et de notre art de vivre.

Le sucre est aussi l’un des outils de travail de ceux qui nous donnent du plaisir : les artisans du goût et notamment les pâtissiers. C’est pourquoi, chaque année, Cultures Sucre organise le Championnat de France du Dessert et distingue les meilleurs pâtissiers.

 

Culture du patrimoine : le sucre, c’est un ancrage historique dans nos régions

La canne et la betterave à sucre ont façonné les territoires français depuis plusieurs siècles. Emblématique de l’agriculture de la Réunion et des Antilles, la canne est orientée vers la production de sucre et de rhum. En métropole, l’industrie sucrière s’est développée avec la culture de la betterave à partir de 1812 et s’est ancrée dans les régions et campagnes françaises.

La France détient ainsi un patrimoine sucré d’importance et un savoir-faire unique : confiseries de toutes sortes, innombrables biscuits et gâteaux, spécialités régionales. Le patrimoine sucré français est reconnu à l’international et parsemé de recettes incontournables, de produits locaux et de grands chefs.

 

Culture du dialogue : les acteurs de la filière sont à l’écoute

Cultures Sucre valorise les bons usages du sucre tout en s’engageant à encourager une consommation raisonnée — c’est à dire une consommation qui n’est excessive ni dans un sens (l’excès), ni dans l’autre (la privation).

Concrètement, cela amène Cultures Sucre à  proposer des communications qui s’inscrivent dans le cadre d’une alimentation diversifiée et équilibrée et qui soutiennent les recommandations des autorités de santé sur les sucres (ANSES, OMS), à produire de contenus pédagogiques pour aider les consommateurs à comprendre et mettre en pratique ces recommandations, à valoriser le « fait maison » en proposant des recettes dont les quantités de sucre ont été récemment actualisées,  à dialoguer constamment avec les parties prenantes et les acteurs institutionnels.

Cette démarche se fait toujours dans une logique d’écoute et d’ouverture vis à vis de toutes les parties prenantes. La filière sucre est ouverte, à la discussion, à la critique ou la rencontre, et répond à toutes les questions de ceux qui s’intéressent au sucre.